Sécheresse (Gard 2017)

19 Septembre 2017, 15:58

Le Gard d'aujourd'hui expose une autre facette de sa beauté, différente de l'an passé, 2016, à la même époque.

Quatre mois sans eau, hormis quelques insignifiantes ondées.

Le thym sauvage a disparu, calciné. Le romarin résiste, péniblement.

Peu de fleurs dans le jardin déshydraté, juste quelques dentelaires bleues au feuillage bicolore et d'élégantes houpettes blanches de leuzées conifères.

Plus loin, les haies perdent leurs feuilles, élégamment.

Sécheresse (Gard 2017)Sécheresse (Gard 2017)
Sécheresse (Gard 2017)Sécheresse (Gard 2017)

Venant de Saint-Ambroix, couleurs du sud aux sols brûlés, garrigues et maquis néanmoins colorés aux marches de l'Ardèche, en vue de Chazelle et de Saint-André-de-Cruzières.

Les oliviers argentés se détachent du fond, obligeamment complémentaire.

Sécheresse (Gard 2017)
Sécheresse (Gard 2017)

Dans l'adversité la nature se transcende et le rouge resplendit.

La végétation sauvage nous offre ses plus belles essences,

méli-mélo avec ses sempiternels genévriers, chênes verts et arbousiers l'on découvre en premiers plans :

- un pistachier,

- un olivier,

- un érable de Montpellier (dont la feuille -à distance, pour moi qui ne le connaissait pas- me faisait penser à celles du ginko).

Sécheresse (Gard 2017)
Sécheresse (Gard 2017)
Sécheresse (Gard 2017)

Les strates de calcaires affleurantes semblent s'enflammer...

Sécheresse (Gard 2017)

L'approche de la nuit recèle l'espoir de nuées vivifiantes...

Sécheresse (Gard 2017)

Ce n'était qu'un espoir !

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